(Début de mois)
Le gang des pigeons me regarde toujours à chaque fois que je passe devant les fenêtres de la cuisine. Quant aux chatons de la voisine, ils ont disparu. Même les mères ne sont plus visibles et restent inaudibles. Je ne peux m’empêcher de ressentir un pincement au cœur à l’idée qu’il ait pu leur arriver du mal.
Suite
à ma récente inscription à la médiathèque, j’ai enfin pu lire "La
brodeuse de Winchester", de Tracy Chevalier. Une auteure que j’apprécie
beaucoup. En effet, elle me donne le sentiment de voyager dans le temps et elle
me permet d’enrichir ma culture personnelle ainsi que mon vocabulaire. Car les
romans de T. Chevalier s’appuient toujours sur des personnes et des œuvres d’art
ayant réellement existées.
Mais Tracy Chevalier ne s’arrête pas là. En effet, en se servant du contexte historique, elle va bousculer les injonctions faites aux femmes et montrer la façon dont celles-ci vont chercher à affirmer leur choix de vie, en dépit du prix à payer.
J’ajoute
qu’à la fin de l’ouvrage se trouve une merveilleuse bibliographie sur laquelle
elle s’est appuyée pour écrire son livre, et qui nous permet d’aller
plus loin encore dans le monde de la broderie de Winchester et de l’art de
sonner les cloches.
A noter, également, que l’un des personnages du roman, Louisa Pesel, a vraiment existé. Première présidente de la guilde des brodeuses, en 1920, c’est à la demande de Mgr Woods, évêque de Winchester, qu’elle réalisa dans les années 1930, avec Sybil Blunt, de nombreux projets pour la cathédrale, tels que des coussins et des agenouilloirs toujours visibles en ces lieux. Ça donne envie d’aller voir !
• Site de la Cathédrale de Winchester
• Site des Collections de Louisa Pesel
